J’ai de la chance, je n’ai jamais fumé

Enfin, si, quelques fois quand j’étais ado. Pour faire comme les copines. Mais entre la mauvaise haleine et le prix que ça coûte, ça ne m’a jamais vraiment attiré.

Des années plus tard, je suis bien contente de ne jamais vraiment avoir commencé. Car autour de moi, beaucoup de personnes galèrent pour arrêter de fumer. Que ce soit pour des problèmes de santé ou encore parce que le budget cigarettes pourrait être mieux utilisé, j’ai dans mon entourage au moins cinq ou six personnes qui essaient d’arrêter la cigarette.

Par exemple, j’ai deux cousines qui ont essayé de cesser de fumer lors de leurs grossesses. Une a arrêté totalement pour sa première grossesse, pour reprendre ensuite. Elle a même fumé pendant sa deuxième grossesse car elle n’arrivait pas à arrêter. L’autre a fumé une seule cigarette par jour pendant sa grossesse, son « petit plaisir », comme elle disait. A moi qui n’ai jamais fumé, ça paraissait aberrant mais bon, je comprends que ce soit une addiction difficile à maîtriser. Et depuis, elle a recommencé. Elles sont toutes les deux d’accord pour dire qu’elles sont bien trop accro pour arrêter comme ça…

Je pense sincèrement qu’il est très difficile d’arrêter seul, sauf à avoir une énooorme motivation et une énooorme maîtrise de soi. Quand il est possible de se faire aider, de la manière que l’on préfère, je pense que c’est l’idéal!!

Sept fumeurs sur dix souhaitent arrêter de fumer pour des raisons de santé. Près de la moitié disent penser à arrêter à cause de leur entourage ou du prix du tabac. Un fumeur européen sur cinq affirme que l’effet de la fumée sur les non-fumeurs, les conseils du médecin, la stigmatisation sociale et l’interdiction de la cigarette dans les lieux publics les ont poussé à envisager d’arrêter de fumer.

Eurobaromètre spécial 332, mai 2010

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