En septembre j’ai lu…

Qui dit début de mois à la maison dit pas mal de lectures encore une fois (bon en même temps ça ne veut rien dire vu que je lis beaucoup TOUT LE TEMPS :p).

Le pays du nuage blanc de Sarah Lark

L’histoire : Londres, 1852. Helen, préceptrice de deux enfants dans une riche famille, répond à une annonce qui propose à des jeunes femmes de partir épouser des Britanniques installés en Nouvelle-Zélande. Sur le bateau qui la mène à Christchurch, elle se lie avec Gwyneira, une jeune noble galloise qui immigre à cause des difficultés financières de son père. L’amitié entre les deux femmes sera indéfectible malgré les épreuves, les désillusions et la haine, surtout, qui déchirera leurs deux familles. Mais elles auront la joie de voir leurs enfants s’unir et inventer une nouvelle vie, en osmose avec les autochtones et la nature.

Mon avis : J’ai vraiment aimé cette saga historique sur des pionniers dont on parle finalement assez peu : ceux qui sont venus s’installer en Nouvelle-Zélande. Quel courage de tout quitter pour prendre la mer pendant de longs mois sans savoir ce que l’on va y trouver!! Dans ce roman, on en apprend plus sur les pionniers, sur les Maoris et on trouve aussi ce qu’il faut d’amour, de morts et de trahisons pour passer un bon moment. J’ai vu qu’un tome 2 était sorti, il me tente évidemment!!!

Beautiful Bastard de Christina Lauren

L’histoire : L’esprit vif, bosseuse et volontaire, Chloé Mills n’a qu’un seul problème, son patron : Bennett Ryan. Exigeant, direct, dépourvu de tact, ou d’une quelconque considération à l’égard d’autrui, il est absolument… irrésistible. Un salaud magnifique. Bennett retourne à Chicago après avoir séjourné en France pour jouer au sein de l’entreprise familiale qu’il dirige, un grand groupe de media, un rôle de premier plan. Rien ne laissait supposer que son assistante chargée de l’aider à distance lorsqu’il était à l’étranger, puisse se révéler être, cette sublime créature – dotée d’une innocence toute provocatrice et absolument exaspérante – avec laquelle il allait désormais devoir travailler chaque jour. Malgré sa réputation, Bennett n’est pas du genre à entretenir une aventure sur son lieu de travail. Mais Chloé est si séduisante qu’il envisage de faire une entorse à la règle – pour ne pas dire, la faire complètement voler en éclats – si c’est le seul moyen pour lui, de la conquérir, de se l’approprier, de la posséder. Alors que désir et attirance mutuelle ne cessent de croître jusqu’à un point limite, de non-retour, Bennett et Chloé doivent décider exactement ce qu’ils sont prêts à perdre ou à sacrifier, pour continuer à s’auto-posséder, l’un l’autre sans répit.

Mon avis : Pffffffffffffffffffffffffffff…. Bon, j’ai lu ce bouquin parce qu’on me l’a filé. Je n’en peux plus des resucées de 50 nuances de Grey (qui était déjà une belle daube). Il est beau, elle est belle, il est con, elle le déteste, il la viole presque sur une table de réunion, elle en redemande (WTF????), elle est stagiaire mais réussit à s’acheter des sous-vêtements de luxe qu’il met deux secondes à mettre en pièces. C’est décidé, j’arrête la pseudo littérature érotique, je vais finir frigide.

Maman a tort de Michel Bussi

L’histoire : Mardi 2 novembre 2015. Lorsque Vasile, psychologue scolaire, se rend au commissariat du Havre pour rencontrer la commandante Marianne Augresse, il sait qu’il doit se montrer convaincant. Très convaincant. Si cette fichue affaire du spectaculaire casse de Deauville, avec ses principaux suspects en cavale et son butin introuvable, ne traînait pas autant, Marianne ne l’aurait peut-être pas écouté. Car ce qu’il raconte est invraisemblable : Malone, trois ans et demi, affirme que sa mère n’est pas sa vraie mère. Sa mémoire, comme celle de tout enfant, est fragile, elle ne tient qu’à un fil, qu’à des bouts de souvenirs, qu’aux conversations qu’il entretient avec Gouti, sa peluche… Vasile le croit pourtant. Et pressent le danger. Jeudi 4 novembre 2015, tout bascule. Le compte à rebours a commencé. Qui est Malone ?

Mon avis : J’adore Michel Bussi, je l’ai déjà dit ici. Encore une fois, j’ai passé un très bon moment de lecture en lisant ce roman. Cet auteur est incroyablement doué pour retourner le cerveau du lecteur jusqu’à la fin, même si je l’ai trouvée pour une fois un peu plus prévisible que ses romans précédents.  Mais le talent est là, il est indéniable et je vais me délecter des 2/3 romans de cet auteur que je n’ai pas encore lus ^^

Surtout que je ne suis pas vraiment Carrie B. de Stéphanie de Geynst-Levy

L’histoire : La Bruxelloise est drôle, multiple et un peu surréaliste. Elle a son propre langage et défie les codes. Elle vit dans la capitale de l’Europe et pourtant, elle sait que le monde ne tourne pas autour d’elle. La Bruxelloise, c’est un peu de chacune d’entre vous en même temps. Découvrez le quotidien de Nour, Yaël et Sidney. Partagez leurs rêves, leurs interrogations et leurs déboires. Nour défie le monde de lui prouver que le cynisme n’est pas la réponse. Yaël découvre que son couple et la maternité ont absorbé son individualité. Sidney est amoureuse d’un homme marié. Vivez avec elles le stress d’avant un rencard, la lassitude du mariage, l’angoisse de commencer un nouveau boulot, et surtout la complexité des relations humaines. Rencontrez Nour, Yaël et Sidney, trois jeunes femmes exceptionnellement ordinaires.

Mon avis : Un roman de chick litt qui se passe à Bruxelles, ça change!!! Une écriture fluide, des personnages attachants (oserais-je dit attachiantes :p) c’est léger, c’est frais et ça se lit donc plutôt vite! Un lecture sympa!

Rose Soie (Pemberley) de Camille Adler

L’histoire : Au XIXe siècle, Rose de Saulnay, jeune femme de la haute société parisienne, est mariée à un homme violent, qui lui reproche son comportement et son goût pour la mode. A l’occasion d’un bal masqué, elle rencontre Alexander Wright, le couturier le plus en vue de la capitale. Lorsque la loi autorisant le divorce est votée, Rose trouve le courage de prendre sa vie en main et de quitter son époux. Mais il refuse. Aidée par sa femme de chambre, elle s’enfuit et ouvre une boutique de confection. C’est le début d’une période difficile, entre le rejet de la société et celui de son époux. Mais grâce à Alexander Wright, Rose retrouvera foi en l’avenir et en l’amour.

Mon avis : Bon, et bien c’est un roman à l’eau de rose. Donc voilà, c’est un peu lourd et cousu de fil blanc. A part ça, c’est une histoire qui se lit bien, l’écriture est plutôt sympa et les personnages attachants. En lisant le roman, j’ai beaucoup pensé à la série The Paradise (que j’ai adorée!!). Mais si on cherche une jolie histoire qui se lit vite et bien, ça fait le job.

Je suis là de Clélie Avit

L’histoire : Elsa n’a plus froid, plus faim, plus peur depuis qu’un accident de montagne l’a plongée dans le coma. Thibault a perdu toute confiance le jour où son frère a renversé deux jeunes filles en voiture. Un jour, Thibault pénètre par erreur dans la chambre d’Elsa et s’installe pour une sieste. Elle ne risque pas de le dénoncer, dans son état. Mais le silence est pesant, même face à quelqu’un dans le coma. Alors, le voilà qui se met à parler, sans attendre de réponse. Ce qu’il ignore, c’est que pour Elsa, tout est fini, jamais elle ne se réveillera. Mais tandis que médecins, amis et famille baissent les bras, Thibault, lui, construit une relation avec Elsa. Est-il à ce point désespéré lui-même ? Ou a-t-il décelé chez elle ce que plus personne ne voit ?

Mon avis : J’ai lu ce livre sans en connaître l’histoire et pour une seule raison : l’auteur a le plus beau prénom de l’univers <3 Je l’ai lu très vite, en à peine 24h et j’ai aimé le style de l’auteure. C’est une jolie bluette, pas crédible pour un sou mais qui se lit bien. Un seul truc m’a chiffonnée mais je suis peut-être la seule dans ce cas. J’ai eu parfois l’impression d’un plaidoyer contre le fait de débrancher les malades en fin de vie… Un parti pris qui m’a parfois mise mal à l’aise…

Vous l’avez vu, pas de gros coup de coeur ce mois-ci même si j’ai aimé le Pays du nuage blanc…
J’attends avec impatience vos conseils pour octobre!!!

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