[Lecture] En mai j’ai lu…

Ce mois-ci, j’ai lu huit livres pour un total d’un peu plus de 3000 pages. Et je suis contente car j’ai réussi à remplir 6 catégories de mon challenge 2016.

La scène des souvenirs de Kate Morton
Catégorie 27 : Un livre de ma Wish List

L’histoire : Suffolk, 2011. La célèbre actrice Laurel Nicolson se rend au chevet de sa mère mourante. Alors qu’elles parcourent ensemble un album de famille, une photo s’en échappe – un instantané que Laurel n’a jamais vu. L’une des deux jeunes femmes est bien sa mère, Dorothy, mais l’autre ? Sans s’en douter, Laurel vient d’ouvrir la boîte de Pandore, libérant les secrets, et les souvenirs. Ceux de Dorothy, qui dorment sous les décombres des bombardements londoniens de 1941, mais aussi les siens – ce terrible et brûlant été de son enfance…

Mon avis : ce livre faisait partie de la sélection de livres du #ClublectureMS pour le mois de février mais n’avait pas été sélectionné. Je l’avais tout de même mis au chaud dans ma PAL et j’avais très envie de le lire. Et je dois avouer que je l’ai franchement préféré à celui qui avait été choisi (l’Héritage de Katherine Webb). L’histoire se suit avec intérêt et le dénouement final est une vraie surprise. J’ai même veillé tard pour pouvoir le finir et avoir le fin mot de l’histoire ^^

Mon bel oranger de Jose Moro De Vasconcelos
Catégorie 33 : Un livre dont le héros est un enfant (max 12 ans)

L’histoire : Quand il sera grand, Zézé veut être « poète avec un noeud papillon… » Pour l’instant, c’est un petit brésilien de cinq ans qui découvre la vie. À la maison, c’est un vrai diablotin qui fait bêtises sur bêtises et reçoit de terribles fessées. À l’école au contraire, José est un « ange » au coeur d’or et à l’imagination débordante qui fait le bonheur de sa maîtresse tant il est doué et intelligent. Cependant, même pour un enfant gai et espiègle, la vie est parfois difficile dans une famille pauvre du Brésil. Alors, quand il est triste, Zézé se réfugie auprès de son ami, Minguinho, un petit pied d’oranges douces, à qui il confie tous ses secrets.

Mon avis : Ce livre aurait tout aussi bien pu entrer dans la catégorie 1 car c’est un livre que j’avais adoré étant préado. Il est conseillé à partir de 9 ans et d’ailleurs, la Miss a commencé à le lire. Même avec mes yeux d’adulte, j’ai aimé ce livre. C’est émouvant et en le relisant, j’ai eu une nouvelle lecture de l’histoire, de la vie de Zézé, de ses difficultés. C’est un très joli livre. (Pour la petite histoire, j’ai retrouvé mon exemplaire du livre dans un carton. Et dessus, il y a un maaagnifique autocollant “Hélène et les garçons”).

Va et poste une sentinelle de Harper Lee
Hors challenge

L’histoire : Jean Louise Finch, dite « Scout », l’inoubliable héroïne de Ne tirez pas sur l’oiseau-moqueur, est de retour dans sa petite ville natale de l’Alabama, Maycomb, pour rendre visite à son père Atticus. Vingt ans ont passé. Nous sommes au milieu des années 1950, à l’aube de la déségrégation, et la nation se déchire autour des questions raciales. Confrontée à la société qui l’a façonnée mais dont elle s’est éloignée en partant s’établir à New York, Jean Louise va découvrir ses proches sous un jour inédit et voir vaciller toutes les fondations de son existence, politiques, sociales et familiales.

Mon avis : Bien que ce livre soit la suite de “Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur”, ce livre a été écrit avant et laissé de côté pendant des années. Il n’est finalement sorti qu’en 2015 et je ne peux m’empêcher de penser que s’il est sorti après tant d’années, c’est parce que l’éditeur a profité de la faiblesse d’une Harper Lee en fin de vie…

Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson
Catégorie 39 : Lire un récit de voyage
Livre d’avril du #ClubLectureMS

L’histoire : Assez tôt, j’ai compris que je n’allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m’installer quelque temps, seul, dans une cabane. Dans les forêts de Sibérie. J’ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal. Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j’ai tâché de vivre dans la lenteur et la simplicité. Je crois y être parvenu.

Mon avis : Que ce fut long et difficile. Je ne suis pas du genre à abandonner un livre. Je me force. Et là… Ce livre aurait pu avoir le sous-titre “Masturbation intellectuelle d’un bobo sous l’emprise de la vodka”. Il enfonce les portes ouvertes “oh la la la société de consommation c’est mal”, “la nature c’est bôôô et magique”… Ah qu’il est content de quitter cette vilaine société de consommation. « La marque Heinz commercialise une quinzaine de variétés de sauce […]. À cause de choses pareilles, j’ai eu envie de quitter ce monde.” Mais il en achète quand même 18 bouteilles. Parce que la société de consommation c’est vilain mais pratique quand même. Et il boit… Beaucoup… Tout le temps… Le style est ampoulé, pompeux et ça n’est qu’une succession de platitudes, de lieux communs et de questionnements sans intérêt. Fuyez!

Tu comprendras quand tu seras plus grande de Virginie Grimaldi
Catégorie 51 : Un livre dont le titre contient au minimum 6 mots

L’histoire : Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme. Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait où on ne l’attend pas ? C’est l’histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire. C’est une histoire d’amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur.

Mon avis : J’en ai parlé ici 🙂

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables de Annie Barrows
Hors challenge

L’histoire : Eté 1938. Layla Beck, jeune citadine fortunée, refuse le riche parti que son père lui a choisi et se voit contrainte, pour la première fois de sa vie, de travailler. Recrutée au sein d’une agence gouvernementale, elle se rend à Macedonia pour y écrire un livre de commande sur cette petite ville. L’été s’annonce mortellement ennuyeux. Mais elle va tomber sous le charme des excentriques désargentés chez lesquels elle prend pension.

Mon avis : Après avoir dévoré les plus de 500 pages du livre de Ginie en moins de 24h, j’ai eu énormément de mal à finir ce livre. C’est la même auteure que Le Cercle littéraire de amateurs d’épluchures de patates mais ce livre n’a pas la même saveur. L’histoire met une éternité à se mettre en place, les personnages ne sont pas attachants (au contraire) et je n’ai pas pu m’empêcher de penser que Annie Barrows a un peu trop lorgné sur Harper Lee pour son personnage de Willa…

Journal d’un vampire en pyjama de Mathias Malzieu
Catégorie 3 : Un livre dont l’auteur est célèbre pour autre chose que l’écriture

L’histoire : Journal intime tenu durant l’année où M. Malzieu a lutté contre la maladie du sang qui a altéré sa moelle osseuse et la mort personnifiée, Dame Oclès.

Mon avis : J’ai commencé ce livre avec des a priori. Tout d’abord parce que je n’avais pas accroché au style d’écriture de Mathias Malzieu en lisant deux de ses livres. Et aussi parce que quand j’ai dit que je commençais ce livre, tout le monde m’a dit qu’il avait adoré. Et que bien souvent quand on me dit ça, et ben moi j’aime pas. Alors non, je ne dirais pas que j’ai adoré. Mais j’ai aimé. J’ai trouvé ça intéressant de suivre l’avancée de sa maladie, avec humour et espoir. De suivre son quotidien pour lutter contre la maladie avec une jolie poésie. Et pour avoir fait don du sang du cordon à la naissance de Raoul, j’ai personnellement été touchée de voir à quoi ça a pu servir.

L’équation de plein été de Keigo Higashino
Catégorie 60 : Un livre dont le titre comprend l’une des saisons

L’histoire : Le physicien Yukawa entame pour des raisons professionnelles un séjour dans la station balnéaire de Hari-plage. Le soir de son arrivée, l’autre client de l’auberge, un ancien policier de Tokyo, disparaît. Son cadavre est retrouvé le lendemain sur des rochers en bord de mer. Kusanagi, l’ami policier de Yukawa, et sa collègue Utsumi, sont chargés de mener discrètement l’enquête, parallèlement à la police locale

Mon avis : sans ma participation au #ClubLectureMS je n’aurait jamais connu Keigo Higashino et ça aurait été bien dommage. Car j’apprécie vraiment sa plume. J’ai beaucoup aimé ce livre dans lequel on retrouve deux des personnages du Dévouement du suspect X. Je l’ai trouvé encore plus caractéristique de l’écriture japonaise tant par l’ambiance que par les personnages. Tout au long de l’histoire, l’intrigue se déroule jusqu’à la conclusion.. quelque peu déstabilisante 🙂

Et vous, vous avez lu quoi ces dernières semaines?

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