Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie de Virginie Grimaldi

Le dernier Virginie Grimaldi, c’est devenu un rendez-vous incontournable du printemps. En mai, on se met à l’attendre…

Je dois vous faire un aveu : je n’avais pas prévu de faire un billet dédié à ce roman. Il devait être dans mes dernières lectures. Et puis lundi soir, en revenant du boulot, j’ai dégainé mon téléphone et j’ai écrit ce que j’avais ressenti en lisant le dernier roman de Virginie. J’ai écrit encore et encore et je me suis rendue à l’évidence. Oui, il mérite un billet dédié.

Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie

« Je ne t’aime plus. »
Il aura suffi de cinq mots pour que l’univers de Pauline bascule.
Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s’écouler en attendant que la douleur s’estompe. Jusqu’au moment où elle décide de reprendre sa vie en main.
Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer.
Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire resurgir les secrets les plus enfouis.


Son premier roman nous en donnait un aperçu. Le deuxième nous le confirmait. Avec ce troisième roman, le doute n’est plus possible : Virginie Grimaldi sait merveilleusement jouer avec les mots.

Tout commence avec une histoire banale : la fin d’un couple. Et puis de pages en pages, de mots en mots, on alterne entre rires et larmes. Virginie a une énorme qualité en tant qu’écrivain : elle a le verbe émouvant. On sourit, parfois même, on rit franchement et puis l’instant d’après, une douce mélancolie nous étreint. Derrière les blagues, les jeux de mots, on sent la sensibilité de l’auteure. Quand, comme moi, on se rêve romancière, on ne peux qu’admirer voire même (un peu) jalouser cette faculté à jouer avec les mots. Ça parait si facile.

On suit le fil de l’histoire, on suit la remontée de Pauline qui surmonte peu à peu le départ de l’homme qu’elle aime quand boum!

Mon coeur a raté un battement et les larmes me sont montées aux yeux. Parce qu’il y a toujours plusieurs versions à une même histoire, c’est la version de Ben qui nous fait comprendre comment leur couple est arrivé au bout de la route.

Et parce que la vie peut être une sacrée pute, Virginie et ses mots nous prouvent que tant on a de l’amour et de l’humour, on peut se sortir de tout, même du pire.

Il y a un an, j’écrivais « Bravo Virginie ». Je l’écris encore aujourd’hui et j’espère l’écrire en mai 2018.

Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie
Paru le 3 mai dernier chez Fayard

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