Livre le Cri
Ciné - Lecture - Télé - Musique,  Mes blablas

Mes dernières lectures #56

Mes lectures de l’été sont finalement assez éloignées de la PAL que j’avais prévue. Entre le fait que la Miss m’a piqué ma liseuse et mes découvertes dans la boîte à livres de notre lieu de vacances, je m’en suis éloigné!

La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille
Hors challenge

L’histoire : En apparence, Alice va très bien (ou presque). En réalité, elle ne dort plus sans somnifères, souffre de troubles obsessionnels compulsifs et collectionne les crises d’angoisse à l’idée que le drame qu’elle a si profondément enfoui quelques années plus tôt refasse surface. Américaine fraîchement débarquée à Paris, elle n’a qu’un objectif : repartir à zéro et se reconstruire. Elle accepte alors de travailler dans une start-up dirigée par un jeune PDG fantasque dont le projet se révèle pour le moins… étonnant : il veut réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. La jeune femme ne s’en doute pas encore, mais les rencontres qu’elle va faire dans cette ville inconnue vont bouleverser sa vie. Devenue experte dans l’art de mettre des barrières entre elle et les autres, jusqu’à quand Alice arrivera-t-elle à dissimuler son passé ?
Mon avis : comme toujours, j’aime beaucoup la plume de Marie Vareille. J’ai dévoré ce roman en quelques heures à peine. Alice est un personnage très attachant et je n’ai pas vu venir le retournement de situation. Il n’y a guère qu’un élément de la fin qui me chiffonne, plus d’un point de vue éthique qu’autre chose. Mais une fois encore, c’est un très joli roman.

La Route de Savannah Winds de Tamara McKinley
Catégorie 43 : Un livre dont un des personnages porte votre prénom – Écouté en version audio

L’histoire : Début des années 2000. À Brisbane, Fleur apprend qu’elle hérite d’Annie Somerville, une tante qu’elle n’a jamais rencontrée. Milieu des années 1930. Annie et son époux ont quitté Melbourne pour devenir éleveurs à Savannah Winds, un ranch au nord-est de L’Australie, dans une contrée rude mais empreinte d’une beauté à nulle autre pareille. À la lecture du journal d’Annie, qu’on croyait disparu, le doute et l’angoisse assaillent Fleur. A-t-elle bien fait d’entreprendre ce voyage à travers le temps et l’espace, qui pourrait bouleverser sa vie ainsi que celle de ses proches ?
Mon avis : C’est le troisième roman de Tamara McKinley que je lis et comme toujours j’aime imaginer les étendues australiennes qu’elle décrit si bien. J’ai adoré la lecture du journal d’Annie et sa vie dans l’outback dans les années 30. J’ai moins aimé le personnage de Fleur, peu attachant.

La première fois qu’on m’a embrassée, je suis morte de Colleen Oakley
Hors challenge

La première fois qu'on m'a embrassée, je suis morte (Milady Feel Good Books) par [Oakley, Colleen]

L’histoire : Jubilee Jenkins souffre d’un mal extrêmement rare : elle est allergique au contact humain. Après avoir été embrassée par un garçon au lycée, elle se retrouve aux urgences à la suite d’un choc anaphylactique. Dès lors, elle décide de ne plus sortir de chez elle pendant des années. Mais à la mort de sa mère, Jubilee doit affronter le monde et les gens. Un jour, à la bibliothèque, elle fait la connaissance d’Éric Keegan et de son fils adoptif, un petit génie perturbé. Bien qu’Éric ne comprenne pas pourquoi Jubilee le tient à distance, il est sous le charme… De manière inattendue, leur rencontre va permettre à ce trio irrésistible de s’ouvrir à la vie et à l’amour.
Mon avis : J’ai acheté ce roman sur un coup de tête car le titre m’a plu. Et j’ai beaucoup aimé ce livre très feel-good qui met en scène une héroïne attachante qui va apprendre à s’ouvrir aux autres après des années à vivre en recluse. J’ai un peu moins aimé la fin que j’ai trouvé un peu bâclée.

La disparition de Stephanie Mailer de Joël Dicker
Catégorie 9 : Un livre acheté sur une brocante ou trouvé dans une boîte à livres

L’histoire : 30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres. L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration. Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque. Avant de disparaitre à son tour dans des conditions mystérieuses.
Mon avis : Après avoir enchaîné plusieurs romans, je suis tombée sur celui-ci dans la boîte à livres du Pierre et Vacances où nous séjournions. Je n’avais pas aimé Henry Québert et j’avais aimé le livre des Baltimore du même auteur donc c’était une sorte de pari. En plus, après avoir englouti plusieurs romans super vite, je me suis dit que ce gros pavé serait parfait. Mais lui aussi, je l’ai dévoré en trois jours à peine. Dans l’ensemble, je l’ai bien aimé même si j’y ai trouvé quelques longueurs. J’ai aussi moins aimé le fait que ça parte parfois dans tous les sens, rendant la compréhension de l’intrigue parfois plus compliqué.

Le cri de Nicolas Beuglet
Catégorie 32 : Un livre dont l’histoire se passe dans un hôpital psychiatrique

L’histoire : Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre… Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?
Mon avis : Encore un livre trouvé dans la boîte à livres, par hasard et de manière un peu providentielle car je n’avais aucune idée de la façon dont je pourrais remplir cette catégorie du challenge. J’ai dévoré la première partie que j’ai trouvée vraiment chouette. Un vrai page turner, on a envie de savoir. Par contre, la deuxième partie m’a moins emballée, notamment toute la course contre la montre qui n’est pas crédible pour un sou.

2etoilesetdemi

Et vous, vous avez lu quoi de beau cet été?

8 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *