rentrée littéraire 2019
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Mes dernières lectures #58

J’ai presque lu tous les livres de la rentrée littéraire qui me faisaient envie! Je vous en présente quatre aujourd’hui!

Saisis ta chance, Calypso ! de Valérie Lavallé
Catégorie 58 : Un livre dont le titre comporte un prénom

Saisis ta chance, Calypso ! (LITTERATURE GEN) par [Lavallé, Valérie]

L’histoire : Calypso est une jeune femme dynamique de 28 ans, très épanouie dans sa vie personnelle comme professionnelle. Seul accroc dans cette vie presque parfaite : le souvenir de son ex, qu’elle souhaite absolument effacer de son passé. Propulsée six mois en arrière, alors que sa vie était loin d’être aussi accomplie, Calypso doit choisir entre reproduire ses choix passés, pour retrouver sa vie d’avant et tout changer quitte à modifier sa destinée.
Mon avis : J’avais hâte de lire le premier roman de Valérie. Je n’ai pas été déçue, elle nous offre un bon moment de lecture avec ce roman sympa et frais. J’avais un peu peur que le dénouement soit tiré par les cheveux mais non, tout a une explication (mais je ne vous en dis pas plus pour ne pas spoiler).

Une joie féroce de Sorj Chalandon
Catégorie 2 : Un livre dont la couverture ne comporte ni illustration ni photo

Une joie féroce

L’histoire : Jeanne est une femme formidable. Tout le monde l’aime, Jeanne.Pudique, transparente, elle fait du bien aux autres sans rien exiger d’eux. A l’image de Matt, son mari, dont elle connaît chaque regard sans qu’il ne se soit jamais préoccupé du sien. « Il y a quelque chose », lui a dit le médecin en découvrant ses examens médicaux. Quelque chose. Pauvre mot. Stupéfaction. Et autour d’elle, tout se fane. Son mari, les autres, sa vie d’avant. En guerre contre ce qui la ronge, elle va prendre les armes. Elle était résignée, la voilà résistante. Jeanne ne murmure plus, ne sourit plus en écoutant les autres. Elle découvre l’urgence de vivre, l’insoumission, l’illégalité, le bonheur interdit, une ivresse qu’elle ne soupçonnait pas. Avec Brigitte la flamboyante, Assia l’écorchée et l’étrange Mélody, trois amies d’affliction, Jeanne la rebelle va détruire le pavillon des cancéreux et élever une joyeuse citadelle.
Mon avis : ce roman faisait partie des nouveautés de la rentrée littéraire que j’avais envie de lire. L’homme me l’a offert pour mon anniversaire. J’attendais beaucoup de cette histoire de femme(s) et j’avoue que j’ai été un peu déçue. Si Sorj Chalendon réussit plutôt bien à se mettre dans la peau d’une femme, la maladie est assez vite occultée au profit d’une histoire qui ne tient pas vraiment debout. Les hommes sont tous des salauds ou presque, les femmes sont toutes des saintes, même si elles font des (grosses) conneries, tout ça est un peu trop manichéen à mon goût. Restent de beaux moments de solidarité féminine, assez justement évoqués.

Le bal des folles de Victoria Mas
Hors challenge

Couverture du livre Le bal des folles de Victoria Mas. 

L’histoire : Chaque année, à la mi-carême, se tient un très étrange Bal des Folles. Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Réparti sur deux salles – d’un côté les idiotes et les épileptiques ; de l’autre les hystériques, les folles et les maniaques – ce bal est en réalité l’une des dernières expérimentations de Charcot, désireux de faire des malades de la Salpêtrière des femmes comme les autres. Parmi elles, Eugénie, Louise et Geneviève, dont Victoria Mas retrace le parcours heurté, dans ce premier roman qui met à nu la condition féminine au XIXe siècle.
Mon avis : Ce roman me faisait très envie et je n’ai pas été déçue. Si le thème central est la folie des femmes, c’est en fait leur position au sein de la société du XIXe siècle qui est ici abordé. Comment celles qui dérangeaient étaient mises de côté, voire totalement oubliées. On s’attache énormément aux personnages et on a pas envie de les quitter.

Propriété privée de Julia Deck
Hors challenge

L’histoire : Il était temps de devenir propriétaires. Soucieux de notre empreinte environnementale, nous voulions une construction peu énergivore, bâtie en beaux matériaux durables. Aux confins de la ville se tramaient des écoquartiers. Notre choix s’est porté sur une petite commune en pleine essor. Nous étions sûrs de réaliser un bon investissement. Plusieurs mois avant de déménager, nous avons mesuré nos meubles, découpé des bouts de papier pour les représenter à l’échelle. Sur la table de la cuisine, nous déroulions les plans des architectes, et nous jouions à déplacer la bibliothèque, le canapé, à la recherche des emplacements les plus astucieux. Nous étions impatients de vivre enfin chez nous. Et peut -être aurions-nous réalisé notre rêve si, une semaine après notre installation, les Lecoq n’avaient emménagé de l’autre côté du mur.
Mon avis : L’enfer, ce sont les voisins. Ca pourrait être un résumé de ce court roman à l’écriture simple et fluide. Un couple de bobos qui quitte son appartement devenu trop petit et pas assez tape à l’oeil pour un écoquartier parfait sur le papier. Mais au fil des pages et des situations a priori banales, c’est un portait aussi incisif que réel de la société qui se dessine. Et puis, j’avoue avoir vu quelques similitudes avec des personnes et des situations de mon entourage…

Les yeux rouges de Myriam Leroy
Hors challenge

L’histoire : Il s’appelait Denis. Il était enchanté. Nous ne nous connaissions pas. Enfin, de toute évidence, je ne le connaissais pas, mais lui savait fort bien qui j’étais.
Une jeune femme reçoit un message sur Facebook. C’est l’amorce d’un piège suffocant à l’heure du numérique, quand la fatalité n’a d’autre nom qu’un insidieux et inexorable harcèlement.
Mon avis : J’avais très hâte de lire ce roman dont on parlait tant sur les réseaux sociaux et j’avoue avoir été un peu déçue. Je m’explique. Ce roman est en grande partie autobiographique car l’autrice a vécu un harcèlement similaire. C’est pour cela que le personnage de Denis est tout à fait typique des harceleurs en ligne. Sa psychologie est donc très bien travaillée. En revanche, on voit bien dès les premiers échanges que c’est un connard macho et raciste. Clairement, le genre de mec que je bloque au bout de deux secondes. J’aurais aimé qu’il se dévoile plus crescendo car là, on voit dès les premières pages que le mec est un connard réac. Pour autant, c’est un livre à lire car (je me répète ^^) la psychologie du harceleur est très bien vue!

2etoilesetdemi

Quelles sont vos dernières lectures? Avez-vous lu des livres de la rentrée littéraire 2019?

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