Mes dernières lectures #89

roman coup de poing

Voilà un moment que je n’avais pas fait de retour sur mes lectures. En effet, je suis restée très longtemps sur le même roman, une vraie claque qui m’a marquée et m’a empêchée de lire quoi que ce soit d’autre…

Mrs Stafford et le capitaine d’Elie Grimes
Catégorie 34 : Un livre qui se passe au Royaume-Uni
Reçu en service de presse

Mrs Stafford et le capitaine Conrad par [Elie Grimes]

L’histoire : Jeune veuve et auteure à succès, Mrs Ethel Stafford pensait passer de tranquilles vacances à écrire son prochain roman à scandale chez sa sœur, la très honorable Lady Baldwin. C’était sans compter l’arrivée du Capitaine Conrad Filwick, l’insupportable cousin de sir Baldwin.Tout juste rentré d’Afrique du Sud, Conrad vient d’acquérir la propriété qui lui convient, il ne lui reste qu’à trouver une épouse. Il a déjà dressé la liste des qualités qu’il en exige : douce, discrète, rompue aux affaires domestiques…Tout à l’inverse d’Ethel Stafford. Dès leur rencontre, ils se méprisent et, lorsque le Capitaine traite l’auteure Emily Starling de « vieille fille qu’on oublie dans un coin », c’en est trop pour Ethel qui se cache derrière ce pseudonyme. Pourtant, elle doit admettre qu’il n’a pas tort sur un point : elle ne connait pas grand-chose aux hommes. Ethel décide alors d’approfondir toutes les facettes du plaisir, à la manière de ses héroïnes…
Mon avis : voilà un moment que je n’avais pas lu de romance olé-olé et c’est donc avec ce roman que j’ai renoué avec le genre. Évidemment, dès le début on connait la finalité de l’histoire. Évidemment Ethel et Conrad se détestent dès leur première rencontre, Évidemment ils sont malgré tout attirés l’un vers l’autre et Evidemment ils vont finir ensemble. Mais avant ça, Ethel va découvrir son corps, celui d’autres hommes et le plaisir. C’est plutôt bien écrit, ça se lit vite et ça ne restera pas dans les mémoires 🙂

Note : 3 sur 5.
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Vigneronne de Laure Gasparotto
Hors challenge – Reçu en service de presse

Vigneronne (Documents Français) par [Laure Gasparotto]

« Je reviens d’un rêve, comme on tombe de son lit, le visage marqué par le pli des événements…. » Ce rêve de toujours, pour Laure Gasparotto, c’est la vigne. Ne plus seulement goûter et analyser les crus, légendaires, oubliés, novateurs, ni même les raconter dans ses livres mais tenter l’aventure, à son tour, les mains dans la terre : devenir vigneronne. Mère de deux enfants et récemment séparée de leur père, la narratrice décide de tout changer. Epaulée par quelques amis, elle quitte Paris et achète un terrain dans les terrasses du Larzac. Ainsi naît son domaine, Les Gentillières. Le monde de la vigne, pétri de légendes et de savoir-faire ancestral, est aussi un commerce, où il faut « faire son vin », le nommer, dessiner l’étiquette, le laisser prendre, le faire découvrir. Une aventure totale, entre chais, tracteurs, sécateurs et grêles… Car le métier est rude, obsédant et dangereux. La vigneronne est seule dans ses champs, isolée face aux raideurs de l’administration et dans un univers masculin. La vigne réclame, la vigne vampirise. Ce n’est pas un métier mais une vie…
Mon avis : Je suis mitigée sur ce livre témoignage. D’un côté, je l’ai trouvé très intéressant dans son côté sans fards. Laure Gasparotto livre son expérience telle qu’elle l’a vécue, sans essayer de l’édulcorer. Elle montre que la passion ne suffit pas quand tout est si compliqué et si cher. Que le métier de vigneron est difficile et ingrat. C’est ici tout l’intérêt du livre. En revanche, ce que j’ai moins aimé c’est ce côté « la bobo citadine vient vivre à la campagne ». Certaines platitudes sur la vie à la campagne, le manque de réseau, le fait de devoir utiliser sa voiture… m’ont souvent lassée. Ce livre n’en reste pas moins un témoignage passionnant.

Note : 3 sur 5.
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N’essuie jamais de larmes sans gants de Jonas Gardell
Hors challenge

L’histoire : Rasmus quitte enfin la Suède profonde pour Stockholm où il va pouvoir être lui-même et ne plus se faire traiter de pédé mais l’être vraiment. Benjamin vit dans les préceptes et le prosélytisme inculqué par ses parents. Sa conviction vacille le jour où Paul, qu’il est venu démarcher, l’accueille avec simplicité et bienveillance, et lui lance « Tu le sais, au moins, que tu es homosexuel ? » Rasmus et Benjamin vont s’aimer, et l’un d’eux va mourir, comme tant d’autres. Ils étaient pleins de vie, une bande d’amis qui s’étaient choisis comme famille. Ils commençaient à être libres lorsque les premiers malades séropositifs au VIH furent condamnés à l’isolement.
Mon avis : j’ai dédié un billet à ce merveilleux roman ici.

Note : 5 sur 5.
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Haikus de Natsume Sōseki
Catégorie 55 : Un recueil de poèmes



Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l’étouffante pression de la vie réelle, où l’esprit fait halte au seuil d’un poème, dans une intense plénitude.
«Affranchis de la question de leur qualité littéraire, ils ont à mes yeux une valeur inestimable, puisqu’ils sont pour moi le souvenir de la paix de mon cœur… Simplement, je serais heureux si les sentiments qui m’habitaient alors et me faisaient vivre résonnaient, avec le moins de décalage possible, dans le cœur du lecteur.»
Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l’auteur, précédés d’une préface par l’éditeur de ses Œuvres complètes au Japon.
Mon avis : j’ai beaucoup aimé ces haikus souvent assez mélancoliques qui parlent du temps, des saisons, de la vie. Le livre est illustré de peintures, de dessins et de calligraphies très beaux de l’auteur.

Note : 3.5 sur 5.
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Le petit café du bonheur de Felicity Hayes McCoy
Catégorie 6 : Un livre dont le titre contient le nom d’une boisson

L’histoire : Un charmant café a ouvert à Lissbeg dans l’ancien jardin du monastère, juste à côté de la bibliothèque. Le  » Garden Café  » est désormais l’un des endroits incontournables de la ville, celui où l’on élabore ses projets et où l’on partage ses secrets.
Mais Jazz, encore abasourdie par les aveux de son père concernant son divorce d’avec sa mère Hannah, n’a pas vraiment le cœur à venir y boire un verre. Se sentant seule et déprimée, la jeune femme s’attache dangereusement à un homme pourtant peu fréquentable. Loin de se douter des tourments de sa fille et des dangers qui la menacent, Hannah s’emploie à rénover la vieille masure héritée de sa grand-tante Maggie. Un jour, en désherbant son jardin, elle découvre un vieux cahier aux pages noircies par l’écriture de son aïeule. Elle ignore que ce carnet tout droit sorti du passé renferme d’inattendus secrets de famille susceptibles de bouleverser sa vie, mais aussi celle de Jazz…
Mon avis : Il s’avère que ce roman est le tome 2 d’une série et que je n’ai pas lu le tome 1. Du coup, je suis arrivée dans l’histoire sans en connaître les personnages et leur passé. En lisant un peu les différentes critiques, ce qui revient le plus c’est que ce 2e tome est moins bien que le premier. Je n’ai pas de point de comparaison mais en tout cas, je n’ai pas aimé. Il n’y a pas vraiment d’histoire et les personnages ne sont pas attachants. Moi qui avait envie d’une lecture légère pour l’été, je me suis tout simplement ennuyée!

Note : 2 sur 5.

Et vous, quelles sont les dernières lectures de votre été?

1 thought on “Mes dernières lectures #89

  1. Girls n Nantes says:

    Je lis du Irvine Welsh. J’ai lu le livre avant trainspotting qui n’est ni plus ni moins que Trainspotting en moins trash et là je lis la suite : Porno qui est très trash mais marrant ^^

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